Alimentation protégée (onduleurs)
Trois onduleurs sous surveillance NUT, chacun maître d'un hôte via USB : les racks de serveurs s'éteignent proprement à un seuil de batterie, et l'« île du survivant » — le pare-feu pfSense, le modem WAN et un Pi orchestrateur sur l'onduleur le moins chargé — tient des heures pour alerter, émettre le battement de cœur du commutateur d'homme mort, puis réveiller les serveurs par IPMI au retour du courant. Le tout déclaré dans le dépôt des machines et validé par des débranchements volontaires.
L'île du survivant : concevoir la dernière chose qui meurt dans son infrastructure
Après trois jours de pannes électriques et quatre tests de débranchement volontaires, mon homelab a maintenant une « île du survivant » : le routeur, le modem et un seul Raspberry Pi sur l'onduleur le moins chargé, avec pour mission de survivre à tout le reste — pour observer, alerter, puis réveiller les serveurs par IPMI quand le courant revient. Analyse de la conception : domaines de panne, sémantique des battements de cœur, et deux mécanismes de reprise complémentaires.
Le NAS, le courant, et l'appel de réveil : mettre le stockage sur batterie (pour vrai, cette fois)
Lundi matin, le NAS est tombé raide mort pendant que le courant clignotait dans toute la maison — et il est resté couché, par configuration. Le lendemain, on a mis les deux onduleurs sous surveillance NUT depuis les Raspberry Pi, abonné le NAS à son propre onduleur pour qu'il s'éteigne proprement, puis découvert le paradoxe : un arrêt propre, c'est exactement ce qui l'empêche de se rallumer tout seul. La solution tient en un paquet magique.
Débrancher le NAS pour la science : pods zombies, sondes de vivacité, et le bogue NFS qui attendait au tournant
Un redémarrage du NAS a laissé la moitié de mon cluster k3s en état « Running » avec le stockage mort en dessous — et aucune alerte. On a ajouté des sondes de vivacité partout, puis on a vérifié le travail de la manière la plus directe possible : en coupant le courant du NAS. Trois fois. Ce que les trois pannes volontaires ont trouvé, aucune revue de code ne l'aurait vu.