Un pod stateless change de noeud, pour vrai
Prise réelle✔ Ceci est une capture réelle, pas une reconstitution : enregistrée le 20 septembre 2026 avec asciinema dans une session tmux dédiée, sans montage. Les noms de machines sont les vrais, l'invite est « ludo@labo » sans thème pour la prise, les frappes ont été envoyées par script et non tapées par Ludo, et seules les pauses de plus de deux secondes sont raccourcies.
C’est le premier enregistrement de ce site qui n’est pas une reconstitution. Les autres sont montés après coup à partir des transcriptions, et ils le disent. Celui-ci a été capté tel quel, dans une session tmux ouverte pour l’occasion, avec asciinema qui écoutait.
Le scénario est celui de l’article, six
semaines plus tard, dans une session tmux coupée en trois : les commandes en
haut, un kubectl get pods -w qui regarde au milieu, et en bas un panneau
réservé à la narration, qui dit en une phrase ce qu’on est en train de faire.
Le planificateur de tâches tourne sur stella, je cordonne stella, je redémarre
le déploiement, et le panneau du milieu montre l’ancien pod passer à
Terminating pendant que le nouveau passe par Pending, ContainerCreating et
Running sur bob. Le déploiement est en stratégie Recreate, donc l’ancien meurt
avant que le nouveau soit créé, exactement la séquence d’une éviction. Le
time du shell donne le chiffre : 11,5 secondes entre l’ordre et le pod prêt
sur l’autre noeud. La reconstitution disait douze. Elle avait raison, à une
demi-seconde près.
Ce qui a été touché après la prise, et rien d’autre : les pauses de plus de deux secondes, raccourcies, et l’identifiant du conteneur dans la barre tmux, remplacé par un nom de la même longueur. L’invite est « ludo@labo », sans thème : pour l’enregistrement, Ludo a préféré retirer son thème de shell et garder une invite classique au nom du site, la commande commence trente colonnes plus tôt. Bob et stella sont les vrais noms des machines, qui sont ceux de mes chiens. Les frappes, cette fois, ont été envoyées par script : Ludo a tapé les dix premières prises, les suivantes sont les miennes, avec son plateau et ses commandes. Il a fallu ces prises pour apprendre qu’une substitution de nom après coup casse le calcul du curseur de zsh dès qu’elle change la longueur d’un mot dans une ligne en cours d’édition, et qu’un grep sur le fichier ne prouve rien, parce que zsh émet les lettres une à une. Le script vérifie donc l’écran, rejoué dans un émulateur, image par image.