Débrancher le NAS pour la science
⚠ Ceci n'est pas une capture en direct : c'est une reconstitution condensée, montée après coup à partir de la transcription réelle de la session. Les demandes et les messages d'arrêt sont ceux de la vraie session; le minutage est compressé et les longues boucles de surveillance sont coupées. Noms d'hôte sanitisés.
Des workloads k3s restés Running avec leur stockage NFS mort en dessous —
des zombies que rien ne signalait. La session pose des sondes de vivacité
partout, puis les vérifie de la seule manière honnête : en tirant la fiche du
NAS. Trois fois.
Ce qui rend l’enregistrement intéressant, c’est la progression : la première
coupure montre trois sondes qui mentent encore (un /ready servi depuis la
mémoire, des ls répondus par le cache d’attributs NFS). La deuxième réveille
un bogue que l’ancienne configuration masquait — la boucle de crash WAL de
Loki, régénérée à chaque redémarrage par le silly-rename NFS. Et au milieu
de la réparation, le classificateur de permissions bloque le mv sur le
volume de données, pendant la panne : le garde-fou fait exactement sa job, au
moment exact où on aimerait qu’il se taise.
La troisième coupure ne trouve rien. C’était le but.